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Ma vie avant SaCoDé…

April 23, 2019

 

DUSHIMIRIMANA  Aline  (24 ans) est une des couturières de SaCoDé. Elle nous raconte la vie qu’elle menait avant d’être embauchée par SaCoDé.

 

« Je me suis mariée en 2013, mon époux était élève en 2nde et sans emploi, vous comprenez bien que notre vie était très difficile. Un jour je me suis dit que je devrais l’aider alors je suis allée vendre les légumes en ville. On travaillait au grenier du Burundi (en face de l’ancien marché central de Bujumbura), c’était en 2015 je me rappelle. Par la suite, le petit grenier a été fermé et on a nous dit d’aller travailler au marché de Cotebu ce qui a rendu ma vie encore plus difficile car je ne pouvais pas y aller alors j’ai commencé à vendre les légumes dans la rue. Vous savez comment ça se passe… les policiers nous chassaient tous les jours. On courait… je courrais dans tous les sens, je sautais même les clôtures… parfois on m’attrapait…j’ai été même emprisonnée à 3 reprises. Une fois en fuyant les policiers, je me suis cachée dans les anciens locaux de SaCoDé. C’est par là que j’ai remarqué qu’il y avait des femmes couturières. Alors, je me suis rendue à la réception pour demander des informations, c’était en 2017. J’ai été bien reçue, je me suis enregistrée pour une formation de couture et 3 mois plus tard, je suis revenu pour la formation qui a duré 3 mois. Après la formation, je suis restée à la maison car il n’y avait pas assez de machines à coudre pour toutes. Je suis restée sans aucune nouvelle car j’avais pas de moyen de contact à ce moment-là. Un jour, j’ai décidé d’aller demander des nouvelles au siège de SaCoDé. En y arrivant, j’ai été surprise car cela faisait au moins 4 jours que ma promotion avait commencé à travailler. Mais, malgré mon retard, j’ai été embauchée.

 

Je remercie SaCoDé qui m’a sorti de la misère et m’a permis de vivre une vie sans le stress quotidien de vendre des légumes dans la rue. Aujourd’hui, je peux offrir à mes 2 enfants ce dont ils ont besoin. Chaque matin, je viens au bureau, je travaille, je rentre paisiblement chez moi et je gagne honnêtement ma vie. Merci SaCoDé ! »

 

 

How my life before SaCoDé was…

 

DUSHIMIRIMANA Aline (24 years old) is one of Sacode’s sewers. She told us the kind of life she lived before being hired by SaCoDé.

 

"I got married in 2013, my husband was a student in 2nd grade and unemployed, you understand how tough was our lives. One day, I thought I should help him so I went to sell the vegetables in town. We were working in ‘Grenier du Burundi’ (in front of the former central market of Bujumbura), it was in 2015 I remember. Later, the place was closed and we were told to go to work at the Cotebu market, which made my life even more painful because I could not go there. Then, I started selling vegetables on the streets. You know how it goes... the police were chasing us every day, we were running... I was running all over the place, I was even jumping fences... sometimes I was caught... I was even imprisoned 3 times. One time while fleeing the police, I hid in the former offices of SaCoDé. That is when I noticed that there were women sewing. I went to the reception to ask for more information, it was back in 2017. I was well received and registered for sewing training. Three (3) months later, I came back for the training session, which lasted 3 months. After the training, I stayed home because there were not enough sewing machines for everyone. I had no news because I had no phones or other means of contact at the time. One day, I decided to come and seek for news at SaCoDé's headquarters. When I got there, I was surprised because it had been at least 4 days since my promotion started working. However, despite my delay, I was hired. 

 

I thank SaCoDé who lifted me out of poverty and allowed me to live a life without the daily stress of selling vegetables on the street. Today, I can provide my two children what they need. Every morning I come to the office, work, go home peacefully and earn an honest living. God bless SaCoDé! »

 

 

 

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